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LE TOURISME CULTUREL

Le Bénin est indubitablement une terre de cultures. Il est  non seulement une terre de vaudou mais aussi ayant l’une des anciennes  civilisations les mieux organisée du continent africain. L’art culinaire y est très développé et varie d’une région à une autre.

Avant l’arrivée des Occidentaux, le Bénin actuel était une constellation de royaumes de tailles et d’importances diverses. On peut citer le royaume du DANHOMEY (le plus célèbre et le plus grand de ses royaumes, à l’indépendance en 1960, le pays a pris son nom ; puis changé en Bénin par le régime révolutionnaire), le royaume de Porto-Novo ou HÖGBONOU, le royaume de SAVI, le royaume de NIKKI, celui de KETOU,  de SAVALOU, d’ALLADA, de PARAKOU, de KANDI, de OUIDAH, de SAVË, de DJOUGOU …

Ces différents royaumes avaient des administrations, une sorte de gouvernements dirigés par les rois assistés des conseillers et sacrificateurs de tous ordres. La vie y était organisée où on distinguait plusieurs  courants des six arts classiques, des activités socio-économiques. L’agriculture,  l’élevage, la pêche, le tissage de tissus, le travail du fer et le commerce  occupaient une place prépondérante.  Tous ces royaumes avaient une armée plus ou moins structurée et importante suivant  l’engagement  expansionniste ou défensif de ces derniers.

Les six arts classiques

L’architecture

Très différente que l’on se retrouve au sud ou au nord du pays, nous avons au nord des constructions   de châteaux étagés en forme de champion à chapeau. Le toit en pailles et le pourtour en terre stabilisée dont l’intérieur est très accueillant et plein de vie.

Au sud, les constructions toujours en terre stabilisée avec pour toiture de la paille ou les feuilles de palmiers ont des formes carrées.

Ces édifices après que ce soit la demeure d’un notable, d’un prince, d’un roi ou d’un simple citoyen  du nord ou du sud, subissent des modifications majeures. Nous avons chance que certains de ces demeures ont pu être conserves au travers des temps

La sculpture

Les rois des royaumes de l’actuel Bénin pour le plus grand nombre  étaient amateurs et finançaient avec leurs familles et la cour la sculpture. Soit pour éterniser les images et emblèmes, soit pour l’ornement de leurs demeures,  palais ou pour des libéralités à leurs visiteurs et amis. Les sculpteurs de ces royaumes sont passés très tôt maitres dans les domaines de la sculpture.

Que ce soit la sculpture sur l’voire, du fer, de la bronze, de la pierre, du bois ou des motifs et reproductions sur des tissus tissés ou encore les bas-reliefs ces derniers ont prouvé leur habileté et dextérité dans la maitrise de leur art.

Aujourd’hui encore certaines preuves de la perfection de leurs œuvres demeurent !

La peinture et arts plastiques

La majorité des œuvres tourne autour des rois : leur vie, leur perception du monde et leur communion avec  le spirituel.

La réalisation des œuvres est supportée par les rois, leurs familles ou la cour. La peinture de ses royaumes (Bénin actuel) est unique et se différencie de celle des autres peuples d’Afrique. Ils utilisaient des assemblages en différents matériaux et empruntent aux autres peuples de la région des techniques qu’ils utilisent finalement de façon particulière rendant ainsi leur œuvre unique. Ils étaient passés maitres dans l’art de  la gravure sur ivoire, toile, fer, cuivre, argent ou sur bois. Les motifs ou desseins sur la poterie, les pagnes ou sur des vêtements étaient leur sport favori.

Ces trésors sont conservés jalousement pour le témoignage à la postérité.

 

La musique, la poésie et la danse

Les anciens royaumes de l’actuel Bénin sont si prolifiques  dans les arts d’expressions corporelles, vocales et instrumentales qu’une vie entière ne suffirait  à  appréhender  le point exhaustif. Rappelons qu’ici, la musique, la poésie et la danse ne font souvent  Qu’un.

Nous pouvons donc  citer :

Le Têkê, le Tipinti, l’Aské dans le nord

Le Zinli, le Akounhoun, le Tchinkounmin, le Tôbâ au centre

Le Agbadja, le Gogohoun, le Kpannouhoun  au Sud

 Les musiques, les poésies et les  danses  sacrées.

Nous pouvons les regrouper en trois  grands groupes :

  • Les danses, musiques et poésies en l’honneur des rois
  • Les danses, musiques et poésies en l’honneur des divinités et génies
  • Les danses, musiques et poésies pour les réjouissances  populaires (Fêtes, Décès, Semences et Récoltes)
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