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Culture et Cultes

Decouvrez ici notre culture et nos cultes

En sociologie, la culture est définie de façon plus étroite comme « ce qui est commun à un groupe d’individus » et comme « ce qui le soude », c’est-à-dire ce qui est appris, transmis, produit et créé.

Nos cultes forment l’ensemble de pratiques d’hommage ou de vénération que nous rendons à une divinité, un être vivant mythique ou réel.

Le Bénin a des traditions très profondément ancrées dans les rites initiatiques et le vaudou, dont il est le berceau du vaudou. Cette pratique, qui est presque une religion pour les adeptes, est basée sur un culte dédié à des divinités présentes partout et en toute chose et qui intervient dans le quotidien des vivants. Il s’est ensuite développé dans les Antilles et au Brésil, avec l’arrivée des esclaves. Le vaudou, qui est largement pratiqué dans les communautés adja-fon et yoruba, est né dans la moitié sud du pays. Le nord possède ses propres croyances, également animistes, mais sensiblement différentes.

Le culte des ancêtres est une pratique répandue dans les sociétés africaines qui vouent un grand respect aux aïeuls. Il figure souvent au cœur des principales religions traditionnelles. Assurer la cohésion du groupe n’est pas la seule vocation de l’ancêtre, il est aussi un intercesseur auprès des divinités. Pour rendre hommage aux ancêtres, des autels sont érigés dans de petits temples à l’intérieur des maisons ou devant l’entrée, comme dans les habitations somba.

Les dieux du vaudou forment un panthéon de plus de 250 divinités, très organisé, avec son dieu créateur des hommes et de l’univers, Gbedoto. Il s’est créé lui-même et reste en perpétuelle création. Le dieu suprême des Fon est le couple Mawu-Lisa (Olodumaré chez les Yoruba). Chaque chose et individu possède une force vitale, le Sè ou Acé (Ashé chez les Yoruba). Par l’intermédiaire de l’Acé, le créateur Mawu-Lisa a engendré des centaines de descendants, les divinités vaudous. Mawu-Lisa, le Sè ou Gbédoto sont des entités abstraites et difficilement accessibles. Ainsi, les Vaudousi (adeptes du vaudou) entrent en contact uniquement avec les divinités, intermédiaires de Mawu-Lisa et chargées chacune de tâches bien spécifiques.

La connexion avec les divinités vaudous est établie au cours de cérémonies et de rituels accompagnés de chants, de danses ainsi que de prières et d’offrandes apportées aux fétiches qui en sont les représentations abstraites. La transe est la manifestation la plus spectaculaire de la communion qui s’établit entre l’individu et la divinité. Lors de cette communion, les dieux ou les esprits des ancêtres prennent possession du corps des croyants.

L’homme entre en contact avec les vaudous avec l’aide du houn-non, le prêtre, et des initiés, les vaudousi. Seul l’oracle du Fa, le dieu du destin, décide si une personne peut être initiée où devenir prêtre, mais le rituel d’initiation dure longtemps et exige un dévouement total. L’adepte du culte vaudou est alors relié personnellement par l’une des nombreuses divinités vaudous. Toutefois, si la divinité ne répond pas à ses attentes, il peut la changer. Parmi les divinités, on distingue des divinités principales, secondaires, claniques, locales et accessoires.

Hebioso (Shango chez les Yoruba) est le dieu du tonnerre, présent dans l’ensemble des phénomènes atmosphériques. Il est représenté par un bélier.

Sakpata (Tchakpana chez les Yoruba) est le dieu de la terre dans ses rapports avec l’homme, mais aussi l’agent propagateur de la variole.

Dangbé est le serpent ou l’arc-en-ciel. Il est considéré comme le symbole de la fécondité et du mouvement perpétuel. Dangbé fait l’objet d’un culte particulier à Ouidah par les Dangbési.

Agbe ou Hou, la divinité de la mer, est au centre du Gozin (jarre), une cérémonie importante à Ouidah, présidée par le grand prêtre vaudou de la ville.

Parmi les divinités secondaires, on peut citer Ogoun, le protecteur des forgerons et des guerriers et Hoho, le nom commun des jumeaux, qui fait l’objet d’un culte particulier.

Lègba est une sorte de génie perturbateur et rusé, mais lorsqu’il est traité avec respect, il se montre magnanime. Il veille sur les commerces, protège les maisons et précède toutes les cérémonies religieuses, car il est un intermédiaire puissant des dieux. Il est représenté par une butte de terre à l’entrée des concessions ou du village, et est parfois pourvu d’un sexe démesuré.

Une solidarité unit le vaudou à l’homme. Ils ne peuvent se passer l’un de l’autre. En effet, par les prières et les sacrifices qu’il offre à la divinité, l’individu garantit la force du vaudou qui, en retour, lui procure des bienfaits.

Le Azéto est un sorcier guérisseur ou un prêtre vaudou. Ce dernier, en cas de maladie suspecte consulte l’oracle, le Fa, et essaie de libérer le patient des sortilèges. Comme les Azongbéto, les guérisseurs traditionnels, les Azéto utilisent des aman, des feuilles dotées d’un grand pouvoir. Des os d’animaux et des minéraux sont réduits en poudre et le malade doit les absorber quotidiennement pendant toute la durée du traitement et les utiliser aussi pour se laver. Ces potions servent à désintoxiquer le corps et l’esprit du malade et les prières sont également un élément important de la thérapie.

Le culte vaudou a ses sociétés secrètes, dont la fonction est autant sociale que religieuse. Les Egoun, les Guélédé et les Oro sont les trois principales sociétés d’origine yoruba, présentes au Bénin.

Les Egoun sont des  «morts revenants»  . C’est par leur intermédiaire que les morts se manifestent à leurs descendants. Ils sont exclusivement masculins. Vêtus de pagnes très colorés, ornés de coquillages et de paillettes, le visage masqué, les Egoun sortent uniquement le jour. Une cérémonie Egoun dure un mois entier et s’achève par un spectacle public, où les femmes ne sont pas admises.

Les Zangbéto,   «gardiens de la nuit», sont une sorte de police vaudoun. Les membres de cette société sont coiffés de masques de raphia recouvrant tout le corps. Ils interviennent lorsqu’un individu commet une action qui va à l’encontre des intérêts de la communauté. Les Zangbéto entourent du plus grand secret leurs cérémonies, leurs adeptes et leurs temples.

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